Qualité de l’eau dans le Rhône

Pour une gestion de l’eau dans l’intérêt des usagers

L’ARBUE écrit à Mrs Perrut et Picard

L’Association Rhône Beaujolais des Usagers de l’Eau a envoyé des lettres à Monsieur Perrut (Député-Maire de Villefranche-sur-Saône) et à Monsieur Picard (Président de la Communauté d’Agglomération de Villefranche-sur-Saône – CAVIL) pour leur demander d’agir pour protéger la santé des usagers de l’eau. En particulier, l’association renouvelle sa demande d’arrêter de faire boire l’eau polluée du robinet aux enfants dans les écoles, crèches et établissements scolaires. La protection de nos enfants et des générations futures doit être une priorité pour ces collectivités qui prétendent être pour le développement durable.
Lettre à Monsieur Perrut
Lettre à Monsieur Picard

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13 octobre 2012 Posted by | Eau, Eau Villefranche, Potabilité, Qualité de l'eau potable, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

Ca déraille à Villefranche

Les dépassements des normes en 2009, que nous apprenons aujourd’hui, sont graves. Et encore plus grave, l’attitude de la CAVIL, du SIEOV, des 16 communes qui continuent d’enterrer complètement ce dossier.

Rappel : depuis 40 ans, l’eau à Villefranche n’est que magouille, corruption et sabotage de sa qualité (d’après les archives et ma connaissance du dossier). La situation actuelle est donc voulue, et bien sûr prévisible depuis longtemps.

Depuis plusieurs dizaines d’années, l’eau n’est pas potable (elle est dangereuse pour notre santé). Comment font les autorités pour continuer à distribuer l’eau sans problème pour eux ? Ils mentent, trichent et magouillent de manière plus ou moins légale (le contrôle sanitaire officiel est truqué). On mélange différentes eaux polluées (légal ? d’après la CAVIL). On n’analyse pas les polluants qui sont présents dans l’eau (pas d’analyse = pas de dépassement de norme = pas de problème pour les autorités = problème de santé pour nous). Malgré cette tromperie sur la qualité de l’eau, les normes sont dépassées pour les pesticides depuis 10 ans. Pas de problème, l’état a accordé une dérogation à la CAVIL pour continuer à distribuer l’eau polluée (dérogation illégale, car le dossier envoyé aux plus hauts experts sanitaires français était bourré d’informations mensongères, les experts ont accordé la dérogation sur une étude erronée, de plus la dérogation était conditionnée à des actions réelles de la CAVIL pour résoudre le problème, hors la CAVIL n’a rien fait d’efficace).

Donc, jusqu’à mi-2010, l’argument « béton » des autorités était « l’eau est conforme par dérogation », donc aucun problème pour les usagers et leur santé. Les citoyens qui osent dire le contraire sont des agitateurs, les fonctionnaires les punissent en représailles, et certains élus les dénigrent à tout va.

Or en juin 2010, certains usagers apprennent qu’en février et juin 2009, l’eau distribuée au robinet, puis l’eau brute des captages, a dépassé les limites de qualité autorisées (sans aucune dérogation) : eau non conforme d’après les analyses officielles du contrôle sanitaire en février 2009. La simple morale et la loi disent que les usagers doivent être informés immédiatement, que les Maires des 16 communes concernées doivent arrêter de donner cette eau aux enfants dans les crèches, les écoles et les cantines (simple mesure destinée à protéger la vie de nos enfants, et non pas à « embêter » les autorités).

Qu’ont fait nos autorités ? Au lieu d’informer la population, ils ont fait disparaître l’analyse (en 2009 et 2010, j’ai consulté régulièrement les panneaux d’affichage, les analyses en mairie, et les analyses sur internet, l’analyse non conforme n’était pas disponible pour les usagers). Cela est criminel. Leur petite tranquillité passe avant la santé des citoyens. Et ils espèrent qu’en publiant (sans aucune publicité) l’analyse 16 mois après, ils n’auront pas d’ennuis.

Le problème actuel est que depuis janvier 2010, l’eau est peut-être non conforme, mais comme les analyses mauvaises disparaissent, on ne le saura que dans un an, (ou jamais, certaines analyses sont mises à la poubelle directement).

Donc actuellement, l’argument « béton » des autorités « l’eau est conforme par dérogation » n’existe plus, et que se passe t’il ? RIEN DU TOUT.

A moins que les citoyens ne réagissent.

3 juillet 2010 Posted by | Eau Villefranche, Potabilité, Qualité de l'eau potable | Laisser un commentaire

Eau non potable près de Villefranche

D’après le rapport 2009 de la DDASS, la limite de qualité pour les solvants chlorés a été dépassée près de Villefranche : 11,1 µg/l (ou 11 100 ng/l) à Denicé dans le réseau de Syndicat Intercommunal de l’Ouest de Villefranche exploité par VEOLIA EAU.

La limite de qualité pour la somme « tétrachloréthylène + trichloréthylène » est de 10 µg/l, et la norme de l’eau potable de 0,06 µg/l (ou 60 ng/l) en appliquant la méthode officielle du Ministère de la Santé pour un risque de cancer de 1/1000000. Donc les autorités ont distribué une eau 185 fois au-dessus de la norme sans informer les usagers. Rappelons qu’aucune dérogation n’a été accordée pour les solvants chlorés (donc pas possible de dire « conforme par dérogation »).

A Villefranche-sur-Saône, la pollution de l’eau distribuée a dépassé certainement 15 µg/l (Denicé est à 7 km avec des réservoirs intermédiaires).

La encore, ni la DDASS, ni VEOLIA n’ont informé les usagers, c’est INACCEPTABLE et illégal!

En plus, on a fabriqué des aliments pour mettre dans les biberons des bébés avec cette eau non potable. Cela est ILLEGAL. Le minimum aurait été de rappeler les lots contaminés (céréales et lait déshydratés, consommés plusieurs mois après la fabrication).  Toujours rien, c’est INQUALIFIABLE !

Code de la Santé Publique, article L1321-1  » L’utilisation d’eau impropre à la consommation pour la préparation et la conservation de toutes denrées et marchandises destinées à l’alimentation humaine est interdite. » A Villefranche, il s’agit de denrées pour bébés : lait donné dès le premier jour de la vie, céréales à mettre dans les biberons.

12 juin 2010 Posted by | Eau Villefranche, Potabilité, Qualité de l'eau potable, Tétrachloréthylène | Un commentaire

Mensonges sur l’eau à Lyon (retour)

Cet article a été publié une première fois le 13 août 2009. Puis j’ai été optimiste, en me disant que c’était de l’histoire ancienne (1998), que de tels mensonges étaient impossibles aujourd’hui, et j’ai supprimé l’article. Entre temps, j’avais pu discuter avec des responsables du Grand Lyon et de VEOLIA à Lyon, qui m’avaient avoué que l’eau du robinet était bien l’eau du Rhône. Et puis à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, une campagne de communication de 100 000 euros est lancée sur la Grand’O de Lyon reprenant tous les vieux mensonges sur l’eau de Lyon. Donc, voici le texte de l’été 2009 :

« Il y a une dizaine d’années (1998), j’ai été invité chez un élu du Grand Lyon (COURLY). Cet élu était membre de la commission qui gère l’eau potable d’un million d’habitants.

Etant hydrogéologue, la conversation s’est donc portée sur les captages et la qualité de l’eau à Lyon. J’ai eu droit à un véritable délire sur la prétendue bonne qualité de l’eau distribuée dans le Grand Lyon. L’eau était excellente, et de meilleure qualité qu’une célèbre eau minérale captée dans une ville près du lac Léman…

Doucement, je lui précise que l’eau de Lyon est polluée par des solvants chlorés, et que dans certains puits du champ captant de Crépieux-Charmy, l’eau est dix fois au dessus des normes (1 µg/l par solvant de 1980 à 2003). Aucune réponse, car l’élu n’a aucune compétence en environnement ou en gestion de l’eau potable.

Puis j’ajoute que la plupart de l’eau captée est l’eau du Rhône, avec un temps de transfert de quelques heures à quelques jours entre le Rhône et l’eau potable, que l’eau du Rhône est fortement polluée par tous les pesticides déversés dans la plaine de l’Ain, les rejets de toutes les industries lourdes dans la vallée du Rhône et toutes les rejets d’eaux usées des villes de la vallée.

Là, il réagit fortement en disant:

  1. que je ne dis pas la vérité,
  2. qu’il vient de visiter le champ captant de Crépieux-Charmy avec VEOLIA (Compagnie Générale de Eaux à l’époque),
  3. que l’eau de Lyon est d’excellente qualité, et l’une des meilleures de France
  4. que VEOLIA  a affirmé aux élus l’absence totale de relation entre le Rhône et les puits de captage d’eau,
  5. que, d’après VEOLIA,  l’eau bue par les 1 000 000 d’habitants du Grand Lyon provient directement des Alpes, sans aucun transit par le Rhône

Je lui demande comment cela est possible car les puits de captage sont juste à coté du fleuve Rhône. Il me répond qu’il n’est pas technicien, mais que VEOLIA lui a affirmé que l’eau captée par Lyon passait sous la Dombes en provenance du Mont Blanc, et que l’eau polluée du Rhône n’alimentait à 0% l’eau potable.

La discussion sur l’eau s’arrête là. Il conclut en disant qu’il croit entièrement les affirmations d’une grande multinationale spécialisée dans l’eau potable, et que je ne dis que des mensonges.

La vérité, tous les professionnels la connaissent :

  • Les un million d’habitants du Grand Lyon boivent à 90 % environ l’eau du Rhône, légèrement filtrée par des alluvions, distribuée sans aucun traitement (à part une légère chloration) aux usagers,  le restant provenant d’une nappe locale très polluée par des solvants chlorés (tétrachloréthylène…)
  • Il n’y a aucune alimentation en provenant des Alpes et du Mont Blanc (affirmation mensongère), à part par l’intermédiaire du Rhône.
  • L’eau de Lyon est polluée par les solvants chlorés, les pesticides du Rhône, les HAP (et PCB?)  du Rhône,  les perturbateurs endocriniens du Rhône
  • Il est faux de dire que l’eau distribuée sans traitement est d’excellente qualité.
  • Quand on fait boire l’eau d’un fleuve aussi pollué, le minimum sera d’informer les usagers (et non de leur mentir), et traiter l’eau par des charbons actifs. Par exemple, Genève puisse son eau potable dans le Lac Léman, bien en amont de Lyon, et traite son eau par des filtres à sable et des charbons actifs, et a une eau bien moins chère qu’à Lyon.

Le problème, c’est le mensonge de l’entreprise privée qui gère l’eau du Grand Lyon qui donne de fausses informations aux élus qui décident et votent l’avenir de l’eau à Lyon. Comment l’eau peut être bien gérée par les élus, s’ils ont des informations fausses à la base?

A Lyon, comme à Villefranche-sur-Saône, le sujet des relations entre les cours d’eau et les puits de captage est tabou. En 1973, un journaliste avait osé aborder le sujet pour expliquer la mauvaise qualité de l’eau distribuée à Villefranche. La ville de Villefranche et VEOLIA (Compagnie Générale des Eaux à l’époque) avaient réagit fortement, et fait taire la presse : “il n’y a aucune relation entre la Saône et l’eau captée” (mensonge toujours). »

21 mars 2010 Posted by | Eau, Eau Lyon, Eau Rhône, Potabilité, Tétrachloréthylène | 2 commentaires

L’eau de Villefranche est-elle potable ?

Le 10 septembre 2009, un journal a publié un article sur les plaintes contre X déposées par des usagers de l’eau, accompagné de propos rassurants du Président de la CAVIL : « Les indicateurs sont bons ».

Cela n’est pas nouveau, depuis 36 ans nos élus nous rassurent sur la qualité de l’eau, alors que depuis 36 ans aucune action efficace pour améliorer la qualité de l’eau captée n’a été entreprise.

Déjà, le 18 juillet 1973, le Maire de Villefranche avait fait publier un article « Les Caladois peuvent boire leur eau sans inquiétude ». Cela faisait suite à un article accusateur paru dans Le Progrès du 17 juillet 1973 : en gros « il faut rechercher les responsables de la dégradation de l’eau distribuée à Villefranche et leur faire payer les dégâts ».

« L’eau distribuée est potable» affirme le Président de la CAVIL. Cependant, personne ne peut affirmer que l’eau est potable quand une usine envoie depuis 37 ans des polluants dans un captage d’eau potable, et que l’on ne connait pas les noms des polluants (Article L1321-1).

Pour pouvoir dire que l’eau de Villefranche est potable, c’est à dire sans danger potentiel pour la santé (Article R1321-2), il faut :

  • Connaitre les noms et la toxicité des substances utilisées dans l’usine de colle.
  • Les analyser dans l’eau du robinet.
  • Faire de même pour toutes les autres sources de pollution en amont des captages (autres industries, pesticides du vignoble beaujolais, des maraichers près des captages, des céréaliers de la vallée de la Saône, collectivités locales avec les STEP qui rejettent des perturbateurs endocriniens et des résidus de médicaments…)
  • Faire une Evaluation Quantitative des Risques Sanitaires, en incluant tous les polluants susceptibles d’être dans l’eau distribuée (analyses DDASS, VEOLIA, RCS, RCO des captages, Saône, Nizerand)
  • Si EQRS montre qu’il n’y a pas de risque potentiel pour la santé, alors l’eau est potable.

Hors le fabriquant de colles donne de fausses informations à la CAVIL (pas de solvant chloré dans l’usine, ce qui est faux), au Préfet (pas de produit CMR, aucun impact sur l’eau), ne respecte pas les Arrêtés Préfectoraux (études des sols et des nappes, ESR non faites, rejets de colles dans la rivière), a un comportement dissimulateur (envoie de grande quantité d’eau propre, quand il sait que la police va passer). Actuellement, la Préfecture et la CAVIL ne connaissent pas tous les produits utilisés dans l’usine, comment peuvent-ils affirmer que l’eau est potable.

Les analyses non faites depuis des années sont une destruction irréparable de preuves. L’Etat, la CAVIL et VEOLIA ne pourront jamais apporter les preuves que l’eau ancienne a été potable. L’eau ancienne n’existant plus, les analyses nécessaires, pour pouvoir dire que l’eau est potable, sont impossibles à faire. D’après la loi, l’eau distribuée pendant des années à Villefranche doit donc être considérer comme non potable, avec toutes les conséquences juridiques pour les usagers de l’eau, et les consommateurs des produits agroalimentaires fabriqués avec l’eau (réf. Article L1321-1, 2°  paragraphe), qui pourront demander réparation des préjudices.

Références du Code de la Santé Publique :

Article L1321-1 : 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=DFF7D2054D9709B093E8BA6ABCAD798B.tpdjo13v_2?idSectionTA=LEGISCTA000006171049&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20090915

« Toute personne qui offre au public de l’eau en vue de l’alimentation humaine, à titre onéreux ou à titre gratuit et sous quelque forme que ce soit, y compris la glace alimentaire, est tenue de s’assurer que cette eau est propre à la consommation.

L’utilisation d’eau impropre à la consommation pour la préparation et la conservation de toutes denrées et marchandises destinées à l’alimentation humaine est interdite. »

Article R1321-2 :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=DFF7D2054D9709B093E8BA6ABCAD798B.tpdjo13v_2?idSectionTA=LEGISCTA000006198945&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20090915

« Les eaux destinées à la consommation humaine doivent, dans les conditions prévues à la présente section : 

ne pas contenir un nombre ou une concentration de micro-organismes, de parasites ou de toutes autres substances constituant un danger potentiel pour la santé des personnes ; »

 

Les textes législatifs et réglementaires sont clairs : il y a une obligation de résultat sur la potabilité de l’eau. Depuis 10 ans, je demande sans résultat que nos élus « s’assurent que l’eau distribuée est propre à la consommation« .

Le S à « substances » est essentiel. Les dangers potentiels de tous les polluants doivent être additionnés. Les effets de synergie entre tous les produits toxiques doivent être pris en compte. Les limites de qualité, établies pour un seul produit, ne peuvent donc pas être utilisées seules. Dans le cas très particulier de Villefranche-sur-Saône (toutes les catégories de polluants présentes dans l’eau distribuée), une EQRS est indispensable pour dire si l’eau est potable.

15 septembre 2009 Posted by | Eau, Eau Villefranche, Potabilité, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

Du mercure dans l’eau potable de Villefranche

Depuis des années, je demande à la CAVIL des analyses et des études sur le mercure dans l’eau potable de Villefranche-sur-Saône et de 60000 habitants. Aucune réponse. En 2009, j’ai même proposé de faire des analyses gratuites pour la CAVIL dans le P10. La CAVIL a refusé le prélèvement de l’eau dans le P10. Qui a t il à cacher dans l’eau du P10?

Dans un rapport du Cabinet d’Etudes Marc Merlin, datant du 31/01/1980, je viens de retrouver une analyse du mercure dans l’eau distribuée à Villefranche (sans aucun traitement à cette époque). Le 21/08/1979, il y avait une concentration en mercure de 0,1 µg/l dans l’eau de Villefranche.

0,1 µg/l, ça fait beaucoup. En 39 ans, de 1970 (construction du P10) à 2009, à 4 500 000 m3 par an, cela fait 17,55 kg de mercure envoyés dans le réseau d’eau potable de Villefranche et de 60 000 usagers.

La détection de mercure dans l’eau potable de Villefranche est normale, car la Saône, qui alimente directement le P10 (27 m entre le drain du P10 et la Saône), est polluée au mercure : 0,7 µg/l le 10/12/2001 (0,1 µg/l le 03/05/2004). Les sédiments de la Saône, dans lesquels transite l’eau pour rejoindre les captages, sont également pollués par le mercure (0,73 mg/kg le 22/09/1999, 0,8 mg/kg dans les MES le 14/11/2000, 3,8 mg/kg dans les bryophytes le 05/05/2004).

Aujourd’hui, aucun risque pour la DDASS et la CAVIL de détecter du mercure dans l’eau de Villefranche-sur-Saône, car les analyses sont faites sur l’eau mélangée des puits, et avec des seuils de détection très élevés (0,5 µg/l ou 1 µg/l). Cette manière de faire les analyses est une véritable tricherie sur la qualité de l’eau. Pour déterminer correctement la qualité de l’eau, la CAVIL doit faire des analyses dans le P10, avec des seuils de détection comme en 1979 (0,1 µg/l pour le mercure).

En 1970, le P10 ou « Puits Pollueur » ou « Puits Compagnie Générale des Eaux » (VEOLIA aujourd’hui) a été réalisé dans des conditions ahurissantes, sans aucun marché, ni mise en concurrence d’entreprises. Il y a seulement eu un « troc » entre la ville de Villefranche et Véolia. Véolia construisait le puits en échange d’une prolongation de 10 ans du contrat d’affermage, sans aucune possibilité pour Villefranche de réviser ou rompre le contrat pendant 10 ans.  Véolia n’a pas respecté les prescriptions de l’hydrogéologue agréé (100 m minimum entre les drains et la Saône), et a capté l’eau à 27 m de la Saône, d’où la forte de pollution de l’eau de Villefranche depuis 1970 (manganèse, pesticides, mercure, perturbateurs endocriniens…).

30 juillet 2009 Posted by | Eau, Eau Villefranche, Mercure, Potabilité, Qualité de l'eau potable, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

   

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