Qualité de l’eau dans le Rhône

Pour une gestion de l’eau dans l’intérêt des usagers

Nouveau sabotage de l’eau de Villefranche

J’ai constaté hier que VEOLIA (sa filiale SADE) a commencé (et presque terminé) l’installation des tuyaux de transfert des égouts de la vallée de Louattes vers la vallée du Nizerand. Ce transfert intervallées des eaux usées va donc dégrader un peu plus la qualité de l’eau distribuée à 60 000 usagers et à l’usine de fabrication d’aliment pour bébés. En effet, environ 30 % de l’eau distribuée provient du Nizerand (mesures fournies au Tribunal Administratif). De plus, la récente étude BAC de la CAVIL prouve que le Bassin d’Alimentation des Captages de Villefranche est principalement la vallée du Nizerand.

Carte du Bassin d'Alimentation des Captages de Villefranche avec le projet de transfert des eaux usées de l'extérieur vers l'intérieur du BAC

L’inconcevable risque d’être fait : transférer les eaux usées de l’extérieur de la zone d’action du BAC officiel du Préfet (Arrêté Préfectoral de délimitation) vers l’intérieur de zone sensible des captages de Villefranche. La pollution de nos captages par les polluants des égouts de Louattes va donc augmenter fortement (30 % de l’eau que nous buvons vient du Nizerand où les eaux polluées vont être rejetées).

Dans le monde entier, les hommes font tout leur possible pour éviter de boire leurs égouts. Ici dans le Beaujolais, c’est le contraire : depuis 10 ans, la CCBNM concentre les égouts de son territoire vers la vallée du Nizerand. Tous les marchés publics sont attribués à VEOLIA (tuyaux ici, construction et exploitation de la station d’épuration), d’où des soupçons de corruption car tous ces travaux sont évidemment contraires à l’intérêt général. De plus, l’attribution de ces marchés à VEOLIA est IMMORALE, car cette entreprise exploite aussi les captages de Villefranche. VEOLIA va donc gagner de l’argent en polluant l’eau (par les égouts de la CCBNM) et en dépolluant ensuite la même eau (usine de traitement de l’eau du robinet).

Une lettre avait été envoyée au Sous-Préfet en mai 2010 sur ce sujet : aucune suite alors que la station d’épuration a un fonctionnement illégal (jugement du Tribunal Administratif de 2009).

Rappel : une station d’épuration retient les matières solides (fécales et papier) et une partie des polluants fixés sur les particules solides, mais n’épure pas chimiquement les eaux du restant des polluants dissous non visibles (ceux qui polluent l’eau du robinet : pesticides, résidus médicamenteux, hormones, nitrates, solvants…). Au contraire, ses grands bassins sont des réacteurs chimiques qui produisent des produits cancérigènes non présents dans les eaux non traitées. Par exemple, la station du Nizerand, où vont aller les eaux de Louattes, est une véritable usine à fabriquer des nitrates. Des mesures de VEOLIA en décembre 2008 prouve que la quantité de nitrates est multipliée par 5 entre l’entrée et la sortie de la station « d‘épuration ».

J’appelle tous les usagers, citoyens, élus à se mobiliser pour empêcher cette nouvelle pollution des captages de Villefranche.

Travaux de la SADE en cours au 19 janvier 2012

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19 janvier 2012 Posted by | Assainissement CCBNM, Eau, Eau Villefranche, Nizerand, Qualité de l'eau potable | , | Laisser un commentaire

Le Nizerand devient un pur égout de la CCBNM

Depuis quelques jours, le Nizerand est à sec en amont du rejet de la STEP illégale de la CCBNM. L’eau du Nizerand est à 100 % l’égout de la CCBNM, épuré des matières en suspension, mais contenant de nombreuses substances toxiques et polluantes : nitrates (fabriqués par la STEP), composés azotés, perturbateurs endocriniens, résidus de médicaments, pesticides…

Le 17/08/2009 à 10h00, le Nizerand est à sec en amont du rejet de la STEP de la CCBNM

Le 17/08/2009 à 10h00, le Nizerand est à sec en amont du rejet de la STEP de la CCBNM

Sur la photo, on voit le tuyau de rejet. Lors de l’enquête publique, le dossier affirmait qu’un diffuseur allait être installé pour limiter les impacts sur la rivière. Comme d’habitude, les citoyens ont été trompés, la CCBNM n’a rien installé.

En aval, tous ces toxiques s’infiltrent entièrement dans la nappe phréatique du Nizerand, nappe avant 2008 non polluée, réserve d’eau pour la CCBNM et les générations futures. Le système d’assainissement de la CCBNM est un véritable sabotage environnemental.

Le Nizerand à sec 600 m en aval du rejet de la STEP. Les égouts de la CCBNM polluent directement une nappe phréatique, non polluée avant 2008 : sabotage environnemental

Le Nizerand à sec 600 m en aval du rejet de la STEP. Les égouts de la CCBNM polluent directement une nappe phréatique, non polluée avant 2008 : sabotage environnemental

En tant que citoyen, je suis révolté par ce que la CCBNM a fait. Elle a détruit un ancien système d’assainissement excellent, et qui fonctionnait parfaitement. Par exemple, toutes les anciennes STEP du Nizerand et du Morgon rejetaient leurs eaux à des endroits qui n’étaient JAMAIS à sec (même en 2003 et avant). Les rejets étaient implantés au mètre près en aval des sources importantes, pour optimiser l’autoépuration des rivières. Les concepteurs de l’ancien assainissement étaient des gens intelligents qui connaissaient bien le terrain, et leur métier. Le résultat : toutes les rivières avaient une qualité excellente (1A) à la sortie de la CCBNM.

A la différence de l’assainissement actuel de la CCBNM : des tuyaux partout, des stations de relevage qui concentrent les eaux usées de plusieurs vallées dans celle du Nizerand au dessus des captages de Villefranche-sur-Saône, une qualité d’eau du Nizerand actuellement dégradée (2 ou 3). En résumé, on envoie ses déchets chez les autres. Les responsables de la CCBNM avaient seulement oubliés que d’autres tuyaux remontent l’eau jusqu’à leurs habitations, et qu’actuellement ils boivent leurs propres égouts.

Comme depuis des années, je demande toujours la CCBNM de ne plus envoyer les égouts de Lacenas et de Montmelas dans la vallée du Nizerand. Les eaux usées doivent rester dans leur vallée propre, car la rivière du Nizerand n’a pas la capacité de les recevoir.

19 août 2009 Posted by | Assainissement CCBNM, Eau, Eau Villefranche, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

L’assainissement de la CCBNM continue de polluer notre eau potable

Dans la plus totale illégalité, la Communauté de Communes Beaujolais Nizerand Morgon (CCBNM) continue de concentrer ses égouts vers nos captages d’eau potable. Le Tribunal Administratif a annulé en mars 2009, l’arrêté d’autorisation de la STEP. Les photographies ont été prises le 29 juillet 2009.

Le Nizerand en amont du rejet de la CCBNM : eau parfaitement claire et propre

Le Nizerand en amont du rejet de la CCBNM : eau parfaitement claire et propre

 Le 29 juillet 2009, le débit du Nizerand en amont du rejet de la STEP était de 1,4 l/s, une preuve de plus des faux débits donnés par la CCBNM au Préfet. Le débit d’étiage à 5 ans de la CCBNM était de 8 l/s.

Le Nizerand pollué en aval du rejet de la CCBNM : développement d'algues (?) blanches

Le Nizerand pollué en aval du rejet de la CCBNM : développement d'algues (?) blanches

 Le débit du rejet de la CCBNM était de 3,2 l/s, soit 2 fois plus que le débit du Nizerand. La qualité de l’eau du Nizerand est hors-norme (dégradation par rapport aux objectifs de qualité). Le rejet de la CCBNM est illégal.

Eau jaunâtre polluée en aval du rejet d'égouts (partiellement épurés) de la CCBNM

Eau jaunâtre polluée en aval du rejet d'égouts (partiellement épurés) de la CCBNM

 

Perte totale du Nizerand derrière le stade A. Chouffet (infiltration totale de l'eau polluée par la CCBNM dans la nappe phréatique captée pour notre eau potable)

Perte totale du Nizerand derrière le stade A. Chouffet (infiltration totale de l'eau polluée par la CCBNM dans la nappe phréatique captée pour notre eau potable)

Nizerand totalement à sec en aval de la zone industrielle. L'intégralité des pollutions de la CCBNM et des industriels s'infiltrent dans la nappe phréatique, donc rejoignent nos robinets d'eau dite potable

Nizerand totalement à sec en aval de la zone industrielle. L'intégralité des pollutions de la CCBNM et des industriels s'infiltrent dans la nappe phréatique, donc rejoignent nos robinets d'eau dite potable

De plus, la nouvelle STEP est une usine à fabriquer des nitrates, qui vont ensuite polluer la rivière et les captages d’eau potable de Villefranche. Le 13/12/2008, le flux à l’entrée de la station était de 1,3 kg/j et de 6,1 kg/j en sortie de station. Une STEP est un réacteur chimique qui fabrique de nombreux produits toxiques et cancérigènes, sans compter les pesticides, les résidus de médicaments, les hormones, qui vont se retrouver quelques jours plus tard (quand le Nizerand coule jusqu’à la Saône, et pollue donc directement le P10) au robinet des habitants de Villefranche, de la CCBNM (qui boivent leur propres égouts), et comme ingrédient pour fabriquer des aliments pour bébé.

Un fois de plus, je demande à la CCBNM l’arrêt immédiat de la concentration de ses égouts vers nos captages d’eau potable, et l’arrêt total des transferts intervallées des eaux usées. Immédiatement, la CCBNM et la commune de Lacenas doivent remettre en service l’ancienne STEP de Lacenas, dans la vallée du Morgon, donc en amont d’aucun captage d’eau potable. Les égouts de Montmelas doivent être rejetés dans la vallée du Marverand comme avant 2009 (avec la mise en place du traitement mobile en attendant la construction d’une STEP). Il n’y a aucun captage d’eau potable dans la vallée du Marverand.

29 juillet 2009 Posted by | Assainissement CCBNM, Eau, Eau Villefranche, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

Le Tribunal Administratif annule un arrêté préfectoral « pollueur »

Le TA de Lyon annule l’autorisation de polluer encore plus notre eau déjà non potable

Le 19 mars 2009, un jugement du Tribunal Administratif a décidé l’annulation de l’arrêté préfectoral d’autorisation d’exploitation de la station d’épuration (STEP) du Nizerand. La Communauté de Communes Beaujolais Nizerand Morgon se trouve donc actuellement dans l’illégalité en exploitant son assainissement. L’objectif de l’action devant le tribunal était d’empêcher la construction de la STEP, mais cet objectif n’a pas été atteint car il fallait payer un avocat pour contester le permis de construire.

Rappel, la qualité de l’eau de toutes les rivières en aval de la CCBNM était excellente (1A) avec l’ancien système d’assainissement. Les destructions des anciennes STEP, et la construction de la nouvelle, étaient donc totalement inutiles par les usagers et pour l’intérêt général (mais bien sûr utiles pour certains intérêts particuliers car le projet a abouti).

L’annulation de l’arrêté prouve que les pouvoirs publics (Préfecture, Maires, CCBNM, CAVIL) n’ont pas toujours raison, et que leurs affirmations sont parfois fausses.

Le tribunal met clairement en cause la Communauté de Communes Beaujolais Nizerand Morgon qui a fournit de fausses informations au Préfet. Les débits du Nizerand sont de la pure invention, la CCBNM a inventé une fausse station de mesure, et inventé de faux débits fictifs pour obtenir son autorisation du Préfet.

Dès mi 2006, bien avant le démarrage de la construction de la STEP, les responsables de la CCBNM ont été avertis que les débits étaient faux, ils étaient déjà au courant, et au lieu de corriger leur erreur auprès de la Préfecture, et ils ont tout fait pour accélérer les travaux, et faire pression sur les opposants : menaces de représailles personnelles, dépôt de plainte pour diffamation, écrits diffamatoires dans le journal de la CCBNM, pressions sur la presse locale.

Déjà des millions d’euros de notre argent gaspillés par eux, et peut être beaucoup plus si la STEP doit être détruite, et le système d’assainissement modifié. Qui va payer ? Encore nous bien sûr.

L’assainissement actuel de la CCBNM est un véritable sabotage environnemental et sanitaire. Les égouts de la CCBNM sont concentrés et rejetés (partiellement traités) en amont des captages de Villefranche qui alimentent en eau dite « potable» 60 000 personnes et qui sert à la fabrication d’aliments pour bébé, de produits dits « BIO ».

La CCBNM a attribué tous les marchés liés à la STEP à Véolia. Cela est anormal, totalement immoral et illégal. En effet depuis 126 ans, Véolia exploite les captages d’eau de Villefranche (CAVIL). La même entreprise va donc s’enrichir en polluant l’eau inutilement en amont, puis en dépolluant la même eau en aval pour tenter d’obtenir de l’eau potable.

Dans la procédure devant le Tribunal, le principal argument était que l’eau des captages de Villefranche était déjà très polluée et non potable, et qu’il était anormal de la polluer encore plus avec l’assainissement de la CCBNM. La préfecture a donc été obligée de répondre sur la pollution des captages et la non potabilité de l’eau distribuée. Aucune justification ou argument valable n’a été apporté par la Préfecture. Tout ce qui est écrit dans les rapports de la CAVIL est considéré par le Préfet comme la vérité absolue. Dans mes mémoires, je donnais des mesures de terrain et des preuves, et inlassablement la Préfecture répétait les affirmations gratuites et fausses des rapports de la CAVIL.

Pollution du Nizerand en aval du rejet de la nouvelle STEP illégale et pollueuse de la CCBNM

Pollution du Nizerand en aval du rejet de la nouvelle STEP illégale et pollueuse de la CCBNM

Pollution (eutrophisation) du Nizerand à Arnas due au rejet du nouveau système d'assainissement de la CCBNM

Pollution (eutrophisation) du Nizerand à Arnas due au rejet du nouveau système d'assainissement de la CCBNM

Des mesures précises par traçages prouvent que 12 heures environ après leur rejet par la nouvelle STEP, les eaux polluées se retrouvent dans les puits de captage d’eau « potable » de Villefranche. Et quelques jours après, les habitants de la CCBNM ont le plaisir de boire leurs propres égouts! Merci aux responsables de tout ça, et en particulier à nos élus que nous avertissons depuis 10 ans, et qui ne suivent visiblement qu’une seule politique : l’enrichissement maximal de Véolia. Rappel : nos élus ont des obligations de résultats, ils doivent défendre l’intérêt général et l’intérêt des citoyens et des usagers.

3 mai 2009 Posted by | Assainissement CCBNM, Eau, Eau Villefranche, Villefranche-Beaujolais | Un commentaire

Remblaiements des lits des cours d’eau

En amont de Villefranche, les remblaiements illégaux des lits mineurs et majeurs des cours d’eau sont fréquents. Certains propriétaires essaient de faire passer les eaux de crues chez leur voisin (c’est difficile car personne ne se laisse faire), donc en général les eaux finissent sur les routes goudronnées (là les Maires devraient réagir, mais certains ne font rien).

Exemple à Lacenas dans le lit d’un affluent du Morgon

lacenas_remblaiement_lit_riviere

 

En 1998, le lit du cours d’eau temporaire était entièrement dans une parcelle de terrain à coté de la route. L’eau de la route s’écoulait vers la parcelle (preuves par des mesures et des traçages). Le cours d’eau est temporaire car il se situe dans une vallée sèche en milieu karstique (en basses eaux, l’eau coule en profondeur dans des grottes). Cependant lors de chaque précipitation importante, un torrent descend dans la vallée.

Ensuite le lit a été obstrué en amont par 2 camions de terre. Puis fin 2003-début 2004, l’intégralité du lit du cours d’eau sur 170 m a été remblayée par des dizaines de camions de terre. Le Maire de la commune, qui habitait à 300 m de là et qui avait été prévenu, n’a rien fait. Résultat : depuis 2004, la route goudronnée en forte pente est devenue le lit mineur et majeur de la vallée. La pente actuelle est inversée, de la parcelle vers la route. L’eau descend avec une forte vitesse sur la route, et l’on imagine les conséquences en aval. Les 1-2 novembre 2008, les dégâts sur les habitations en aval ont été plus importants que les crues précédentes.

Toujours la même question : est-ce à la collectivité de payer des erreurs humaines ?

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2003 : premiers camions de terre ayant pour objectif de détourner le lit de la rivière sur la route. En 1998, l’eau coulait dans l’autre sens ! 

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Quelques camions de terre qui ont remblayé sur 170  m le lit naturel du cours d’eau 

 

Exemple à Pommiers dans le lit de la Galoche

Vers 1997-1999, à 1 km du village de Pommiers, les lits majeurs et mineurs de la Galoche ont été remblayés par des dizaines de camions, sur quelques dizaines de mètres. L’eau est obligée de couler en limite de parcelle, et chez le voisin en crue. Ces remblaiements accélèrent l’écoulement de l’eau, donc font des dégâts en aval. Est-ce la « goutte d’eau de trop » qui a fait céder le « barrage involontaire » de Pommiers ?

pommiers_remblaiement

Petite partie du remblaiement de la Galoche à Pommiers

Sur d’autres communes, il y a sûrement d’autres exemples. Tous ces aménagements irresponsables s’additionnent sur les 68 km2  du bassin versant du Morgon, et ensuite, les habitants en aval (Gleizé, Villefranche-sur-Saône) sont inondés. Les données météo montrent que les précipitations du 1-2 novembre n’étaient pas exceptionnelles.

15 novembre 2008 Posted by | Assainissement CCBNM, Eau, Inondations Villefranche | Laisser un commentaire

Stop au projet d’assainissement de la CCBNM

Le projet d’assainissement de la Communauté de Communes Beaujolais Nizerand Morgon, c’est:

  • Pour les habitants de la CCBNM, boire leurs propres eaux usées
  • Pour les 65000 habitants alimentés en eau par les captages de Villefranche-sur-Saône, boire une eau provenant en partie des égouts de la Communauté de Communes Beaujolais Nizerand Morgon
  • Plusieurs millions d’euros d’argent public gaspillés. Pour une petite Communauté de Communes de 4000 habitants, c’est énorme.
  • La pollution irréversible de plusieurs kilomètres de nappes alluviales non polluées actuellement par les solvants chlorés, c’est une atteinte aux droits des générations futures.
  • La pollution de la rivière du Nizerand, qui a actuellement une très bonne qualité au niveau du rejet prévu des eaux de la station d’épuration.
  • Le non-respect des objectifs de qualité du Nizerand fixés par la loi sur l’eau de 1992 et le Préfet du Rhône.

Le projet totalement aberrant consiste à détruire les stations d’épuration existantes (dont certaines ont des rendements de 98 % et 99 %), à mettre des tuyaux partout, à construire des stations de relevage des eaux usées pour concentrer tous les égouts de 6 vallées différentes dans la vallée du Nizerand et ensuite rejeter les eaux partiellement traitées dans le Nizerand, c’est-à-dire dans l’eau potable de 65000 habitants (30 % de l’eau captée, 1 verre sur 3, est de l’eau du Nizerand).

 Une seule solution pour éviter tout cela, rénover et mettre aux normes les 7 stations d’épuration actuelles de la Communauté de Communes.

11 janvier 2007 Posted by | Assainissement CCBNM | Laisser un commentaire

   

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