Qualité de l’eau dans le Rhône

Pour une gestion de l’eau dans l’intérêt des usagers

Nouveaux déchets illégaux à Arnas

Le samedi 26 septembre, un reportage pour la télévision a eu lieu pour montrer des pollutions des captages d’eau potable de Villefranche-sur-Saône. Ils ne se sont déplacés pour rien, malgré des années de luttes pour stopper les pollutions illégales, la pollution continue de plus belle, sans action efficace des pouvoirs publics.

En passant devant l’ancien site Rt, visiblement exploité actuellement par la société Er, voila ce que nous avons vu :

Déchets DIB non triés illégaux, supérieurs aux 20 m3 autorisés

Déchets DIB non triés illégaux, supérieurs aux 20 m3 autorisés

La quantité de déchets illégaux est impossible à voir de la rue, car la plupart est cachée à l’intérieur des hangars délabrés.

Autre information (non vérifiée) : les déchets hospitaliers de la ville de Lyon (nombreux problèmes environnementaux, dont la radioactivité) seraient incinérés Villefanche-sur-Saône. Pourquoi, alors qu’il y a deux incinérateurs autour de Lyon?

27 septembre 2009 Posted by | Arnas, Eau, Pollueurs, REGEMAT, Villefranche-Beaujolais | Un commentaire

Arnas : pesticides déposés dans le Nizerand

Hier, lors d’un tournage d’un film pour la télévision, voici ce que nous avons découvert : des sacs de raticides purs déposés au milieu du lit du Nizerand. Trois sacs étaient immergés dans des vasques d’eau alimentant la nappe phréatique captée pour l’eau potable de Villefranche. Les sacs ont été sortis de l’eau. 

Deux sacs de pesticides dans le perte (infiltration vers la nappe phréatique captée pour l'eau potable, d'un écoulement d'eau illégal en provenance du site de la société EPUR)

Deux sacs de pesticides dans la perte (infiltration vers la nappe phréatique captée pour l'eau potable, d'un écoulement d'eau illégal en provenance du site de la société Er)

 

 

Sac de pesticides sorti de l'eau (pêche avec un baton), le produit toxique rose est visible. La vasque est la perte d'un écoulement d'eau illégal et pollué (substance blanche flottante) en provenance du collecteur d'"eau pluviale" de la rue Grange Morin

Sac de pesticides sorti de l'eau (pêche avec un bâton), le produit toxique rose est visible. La vasque est la perte d'un écoulement d'eau illégal et pollué (substance blanche flottante) en provenance du collecteur d'"eau pluviale" de la rue Grange Morin

Sac de pesticide déposé bien consciencieusement au milieu du lit à sec du Nizerand. Cette mise en danger de la vie d'autrui est acte volontaire.

Sac de pesticide déposé bien consciencieusement au milieu du lit à sec du Nizerand. Cette mise en danger de la vie d'autrui est un acte volontaire.

 

Un sac a même été vu au milieu du complexe sportif de Villefranche, sur la commune d’Arnas. Les jeunes enfants, qui sont là dans le parc, pourrait confondre le produit de couleur rose bonbon avec des friandises.

Le pesticide, appelé aussi biocide (produit qui tue), est le DIFENACOUM, conçu pour TUER les mammifères. D’après une rapide recherche sur internet, ce biocide est encore plus toxique que les précédents (les rats s’accoutument aux anciens raticides), il ne serait pas autoriser pour un emploi  dans le lit d’une rivière, donc des écoulements d’eau qui s’infiltrent à 100 % vers un captage d’eau potable.

Phrase de Prudence NA1 DESTINE UNIQUEMENT AUX USAGES MENTIONNES

Il est écrit que les sacs doivent être placés hors de la portée des enfants, des chats, des chiens, des animaux domestiques et des animaux non visés. Visiblement, les conditions d’usage du pesticide ne sont pas respectées sur la commune d’Arnas.

Phrase de Risque R22 NOCIF EN CAS D’INGESTION
AQUA DANGEREUX POUR LES ORGANISMES AQUATIQUES.

Je demande à la CAVIL et la mairie d’Arnas d’enlever les sacs du lit du Nizerand, avant la prochaine pluie .  Nous avons sorti les sacs de l’eau, mais ils en restent dans le lit du Nizerand à sec , qui vont être emportés vers nos captages d’eau potable à la prochaine pluie. Le contrôle sanitaire officiel n’analyse pas le DIFENACOUM dans l’eau distribuée, donc aucun risque d’avoir une eau (administrativement) non potable.

27 septembre 2009 Posted by | Eau, Eau Villefranche, Pesticides, Qualité de l'eau potable, Raticide, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

L’eau de Villefranche est-elle potable ?

Le 10 septembre 2009, un journal a publié un article sur les plaintes contre X déposées par des usagers de l’eau, accompagné de propos rassurants du Président de la CAVIL : « Les indicateurs sont bons ».

Cela n’est pas nouveau, depuis 36 ans nos élus nous rassurent sur la qualité de l’eau, alors que depuis 36 ans aucune action efficace pour améliorer la qualité de l’eau captée n’a été entreprise.

Déjà, le 18 juillet 1973, le Maire de Villefranche avait fait publier un article « Les Caladois peuvent boire leur eau sans inquiétude ». Cela faisait suite à un article accusateur paru dans Le Progrès du 17 juillet 1973 : en gros « il faut rechercher les responsables de la dégradation de l’eau distribuée à Villefranche et leur faire payer les dégâts ».

« L’eau distribuée est potable» affirme le Président de la CAVIL. Cependant, personne ne peut affirmer que l’eau est potable quand une usine envoie depuis 37 ans des polluants dans un captage d’eau potable, et que l’on ne connait pas les noms des polluants (Article L1321-1).

Pour pouvoir dire que l’eau de Villefranche est potable, c’est à dire sans danger potentiel pour la santé (Article R1321-2), il faut :

  • Connaitre les noms et la toxicité des substances utilisées dans l’usine de colle.
  • Les analyser dans l’eau du robinet.
  • Faire de même pour toutes les autres sources de pollution en amont des captages (autres industries, pesticides du vignoble beaujolais, des maraichers près des captages, des céréaliers de la vallée de la Saône, collectivités locales avec les STEP qui rejettent des perturbateurs endocriniens et des résidus de médicaments…)
  • Faire une Evaluation Quantitative des Risques Sanitaires, en incluant tous les polluants susceptibles d’être dans l’eau distribuée (analyses DDASS, VEOLIA, RCS, RCO des captages, Saône, Nizerand)
  • Si EQRS montre qu’il n’y a pas de risque potentiel pour la santé, alors l’eau est potable.

Hors le fabriquant de colles donne de fausses informations à la CAVIL (pas de solvant chloré dans l’usine, ce qui est faux), au Préfet (pas de produit CMR, aucun impact sur l’eau), ne respecte pas les Arrêtés Préfectoraux (études des sols et des nappes, ESR non faites, rejets de colles dans la rivière), a un comportement dissimulateur (envoie de grande quantité d’eau propre, quand il sait que la police va passer). Actuellement, la Préfecture et la CAVIL ne connaissent pas tous les produits utilisés dans l’usine, comment peuvent-ils affirmer que l’eau est potable.

Les analyses non faites depuis des années sont une destruction irréparable de preuves. L’Etat, la CAVIL et VEOLIA ne pourront jamais apporter les preuves que l’eau ancienne a été potable. L’eau ancienne n’existant plus, les analyses nécessaires, pour pouvoir dire que l’eau est potable, sont impossibles à faire. D’après la loi, l’eau distribuée pendant des années à Villefranche doit donc être considérer comme non potable, avec toutes les conséquences juridiques pour les usagers de l’eau, et les consommateurs des produits agroalimentaires fabriqués avec l’eau (réf. Article L1321-1, 2°  paragraphe), qui pourront demander réparation des préjudices.

Références du Code de la Santé Publique :

Article L1321-1 : 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=DFF7D2054D9709B093E8BA6ABCAD798B.tpdjo13v_2?idSectionTA=LEGISCTA000006171049&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20090915

« Toute personne qui offre au public de l’eau en vue de l’alimentation humaine, à titre onéreux ou à titre gratuit et sous quelque forme que ce soit, y compris la glace alimentaire, est tenue de s’assurer que cette eau est propre à la consommation.

L’utilisation d’eau impropre à la consommation pour la préparation et la conservation de toutes denrées et marchandises destinées à l’alimentation humaine est interdite. »

Article R1321-2 :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=DFF7D2054D9709B093E8BA6ABCAD798B.tpdjo13v_2?idSectionTA=LEGISCTA000006198945&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20090915

« Les eaux destinées à la consommation humaine doivent, dans les conditions prévues à la présente section : 

ne pas contenir un nombre ou une concentration de micro-organismes, de parasites ou de toutes autres substances constituant un danger potentiel pour la santé des personnes ; »

 

Les textes législatifs et réglementaires sont clairs : il y a une obligation de résultat sur la potabilité de l’eau. Depuis 10 ans, je demande sans résultat que nos élus « s’assurent que l’eau distribuée est propre à la consommation« .

Le S à « substances » est essentiel. Les dangers potentiels de tous les polluants doivent être additionnés. Les effets de synergie entre tous les produits toxiques doivent être pris en compte. Les limites de qualité, établies pour un seul produit, ne peuvent donc pas être utilisées seules. Dans le cas très particulier de Villefranche-sur-Saône (toutes les catégories de polluants présentes dans l’eau distribuée), une EQRS est indispensable pour dire si l’eau est potable.

15 septembre 2009 Posted by | Eau, Eau Villefranche, Potabilité, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

Questions à la CAVIL sur REGEMAT (9)

Dans l’article du Progrès du 10 septembre, la CAVIL ne donne aucune réponse sur REGEMAT. Je pose donc de manière claire et ouverte des questions à la CAVIL.

Combien va coûter à la CAVIL, aux usagers de l’eau et aux contribuables les pollutions de REGEMAT à Arnas et Anse?

A Arnas, le coût de la dépollution du site va être considérable.  Il y a un an, une entreprise a commencé le tri et l’évacuation des déchets. Un quart des déchets à peine ont été traités. Nous savons seulement que le coût du broyage sur place du bois trié est de 10 €/tonne.

A Anse, plus de 200 000 m3 (360 000 tonnes) de déchets « inertes » REGEMAT vont être déplacés par le Syndicat Mixte du Bordelan pour libérer (en partie !)  le lit de la Saône. Le Syndicat, c’est 20% CAVIL, 50 % Conseil général, 30 % commune d’Anse. Le coût pour la CAVIL et les contribuables du Conseil général va être énorme.

Etant donné les coûts élevés, pourquoi la CAVIL n’a-t-elle pas engagé des actions en Responsabilité Civile pour faire payer les responsables du désastre REGEMAT.

14 septembre 2009 Posted by | Anse, Arnas, Eau, Eau Villefranche, REGEMAT, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

Hl (7) : la pollution continue

Malgré des années d’alertes aux pouvoirs de police et une plainte devant le Procureur, les rejets illégaux de colles et de produits chimiques purs dans la nappe phréatique captée par l’eau potable continuent à Arnas.

Voici des photos prises le 10 septembre 2009 à 11h45

Le 10/09/2009, la pollution continue à Arnas

Le 10/09/2009, la pollution continue à Arnas

Produit chimique pur violet rejeté dans le Nizerand à sec

Produit chimique pur violet rejeté dans le Nizerand à sec

La photo précédente montre une substance chimique violette huileuse (flotte à la surface de l’eau, nombreuses taches dans la vasque). A coté, il y avait aussi une substance huileuse jaune. Il s’agit de produits chimiques purs, qui comme la rivière Nizerand est à sec, ne peuvent que se retrouver que dans l’eau potable de 60 000 usagers.

Autour de la vasque, il y avait également, comme d’habitude, des dépôts noirs de goudron collé aux galets.

Le matin même du 10 septembre, Le Progrès publiait un article sur les plaintes contre X pour cette pollution, constatée par nous depuis 2006, mais qui dure sans aucun doute depuis la mise en service de l’usine en 1972.

Dans le journal, le directeur général de la CAVIL a dit : « Les déversements de colle sont accidentels et sont liés à un problème d’entretien ». Cela est faux, les déversements de colles ne sont pas accidentels, et ne sont pas liés à un problème d’entretien. Nous passons dans le Nizerand depuis 3 ans, ils sont réguliers, quotidiens à certaines périodes. Le rejet de colles, de produits purs dans le réseau eau pluviale est une pratique industrielle régulière qui existe probablement depuis des dizaines d’années.

« Nous avons demandé à des entreprises ciblées de mettre en place des actions correctives. »

Visiblement les gentilles demandes ne suffisent plus. Ne faudrait-il pas contraindre l’industriel à respecter son étude d’impact et son arrêté préfectoral, qui impose le rejet dans le réseau d’eau pluviale uniquement des eaux pluviales.

Une autre indication de l’origine de la pollution est donnée par les pastilles de colle « hot melt » que l’on retrouve dans le Nizerand depuis des années.  Photographie du 17 août 2009 à 16h00.

Pastilles de colle

Pastilles de colle « hot melt » en provenance de l’usine Hl

Dans l’arrêté préfectoral du 20 septembre 1979, l’usine devait respecter pour ses rejets d’eaux industrielles dans le réseau d’assainissement, les prescriptions parues au Journal Officiel du 20 juin 1953 : l’effluent devra être exempt de matières flottantes et ne pas provoquer de coloration visible dans le milieu récepteur. Le 10 septembre 2009, le rejet illégal dans la rivière ne respectait même pas les prescriptions de 1953 pour un rejet dans un réseau d’assainissement!

13 septembre 2009 Posted by | Colles, Eau, Eau Villefranche | Laisser un commentaire

Collectif Beaujolais des usagers de l’eau

Un collectif sur l’eau, l’environnement et la santé dans le Beaujolais a été créé. Si vous êtes préoccupés par votre santé et celle vos enfants, n’hésitez à venir nous rejoindre. Depuis mai 2009, quatre réunions d’usagers ont eu lieu pour la création du collectif.

La pollution de l’eau distribuée est notre principale préoccupation. L’eau du robinet est-elle réellement potable?

Sans réponse valable des pouvoirs publics depuis 10 ans, se regrouper nous a semblé  la seule solution.

http://eaubeaujolais.wordpress.com/

10 septembre 2009 Posted by | Eau, Eau Villefranche, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

Lutte réussie contre REGEMAT à Pontcharra (8)

Exemple positif à Pontcharra : quand les élus et les citoyens se mobilisent, les catastrophes environnementales sont évitées.

Pendant des années, des élus et des habitants de Pontcharra-sur-Turdine se sont battus contre l’installation de l’entreprise REGEMAT sur leur commune (http://membres.lycos.fr/pontcharra/cm%20vote%20et%20vote.htm).

Votes contre Regemat à Pontcharra

Votes contre Regemat à Pontcharra

REGEMAT a tout de même eu l’autorisation d’exploiter le site d’une ancienne carrière. Cependant à la faillite de REGEMAT en 2006, peu de déchets sont restés sur la commune. Cette réussite environnementale est due à la lutte des habitants. Se sentant surveillé, REGEMAT n’a pas osé remplir le site de déchets divers, comme cela s’est passé à Arnas et Anse.

Site REGEMAT de Pontcharra : quelques poteaux EDF et tas de gravats

Site REGEMAT de Pontcharra : quelques poteaux EDF et tas de gravats

Une centaine de poteau en béton d’EDF et des tas de déchets inertes : les dégâts de REGEMAT sur la commune de Pontcharra-sur-Turdine sont limités. La mobilisation citoyenne est utile.

4 septembre 2009 Posted by | Eau, Pontcharra, REGEMAT | Laisser un commentaire

REGEMAT (7) : pollutions à Anse

Ces photographies ont été prises le 2 janvier 2008, après avoir été alerté par un habitant de Lyon.

Rappel : 2,6 millions de tonnes de déchets ont été apportés sur le site d’Anse en toute illégalité par l’entreprise REGEMAT entre 1997 et 2006 : infractions aux législations de l’urbanisme, des installations classées et de la police de l’eau. Ces déchets forment un immense barrage de la vallée de la Saône, menaçant la sécurité des habitants des vallées de la Saône (inondations catastrophiques) et du Rhône (immense vague si le barrage casse). Cela est déjà arrivé en petit en novembre 2008 : inondations à Gleizé et Villefranche dues à la rupture d’un barrage involontaire : https://leau.wordpress.com/category/inondations-villefranche/

Entrée du site REGEMAT d'Anse

Entrée du site REGEMAT d'Anse

 

Vue d'une partie des déchets, énormes blocs de béton non recyclés, DIB...

Vue d'une partie des déchets, énormes blocs de béton non recyclés, DIB...

 Bien cachés dernière d’immenses tas de gravats, des déchets industriels (DIB) ont été déposés par REGEMAT. Le site d’Arnas devant être plein, l’escroquerie aux déchets a continué à Anse, probablement juste avant le dépôt de bilan. Rappel : REGEMAT se faisait payer par leurs clients et l’ADEME pour RECYCLER les déchets, et non les stocker (activité illégale d’exploitation de décharge de classe 2).

Déchets divers (DIB) non triés stockés illégalement sur le site (2677 m3 d'après les relevés officiels du géomètre)

Déchets divers (DIB) non triés stockés illégalement sur le site (2677 m3 d'après les relevés officiels du géomètre)

 

Caché entre d'immenses "tas" de béton non recyclé, une grande zone polluée noire : REGEMAT brulait des déchets divers, et particulier les fils de cuivre pour récupérer le métal : totalement illégal pour une installation classée

Cachée entre d'immenses "tas" de béton non recyclé, une grande zone polluée noire : REGEMAT brulait des déchets divers, et particulier les fils de cuivre pour récupérer le métal : totalement illégal pour une installation classée

Zone polluée avec eau s'infiltrant dans la nappe phréatique captée pour l'eau potable à 1,5 km en aval (alimentant des dizaines de milliers d'habitants)

Zone polluée avec eau s'infiltrant dans la nappe phréatique captée pour l'eau potable à 1,5 km en aval (alimentant des dizaines de milliers d'habitants)

Eau polluée s'écoulant dans un forage abandonné de REGEMAT. Zone polluée noire à coté. Nappe captée pour l'eau potable en aval (Sud du Beaujolais, Val d'Azergues, pas la commune d'Anse, qui comme l'autre commune pollueuse d'Arnas,  a un captage propre non situé en aval d'une zone polluée)

Eau polluée s'écoulant dans un forage abandonné de REGEMAT. Zone polluée noire à coté. Nappe captée pour l'eau potable en aval (Sud du Beaujolais, Val d'Azergues)

 Une dernière photo montrant l’ampleur du site REGEMAT : 210 000 m2 remplis de 1 400 000 m3 de déchets inertes et non inertes déposés là en toute illégalité sans que personne n’intervienne.
Site REGEMAT d'Anse, 210 000 m2 (plate forme sans arbre au milieu de la photo)

Site REGEMAT d'Anse, 210 000 m2 (plate forme sans arbre au milieu de la photo)

3 septembre 2009 Posted by | Anse, Eau, Eau Rhône, REGEMAT, Villefranche-Beaujolais | Laisser un commentaire

   

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