Un seul et même service du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable devrait avoir l’entière responsabilité des eaux souterraines. La dispersion actuelle entre la DDASS (analyses d’eau brute et protection rapprochée des captages AEP), la DRIRE (eaux minérales, nappes polluées), la DIREN (quantité et protection générale), l’Agence de l’Eau (qualité), la DDAF – DDE… semble négative. Le manque de coordination efficace entre la DDASS et la DRIRE pose de graves problèmes : exemple des captages AEP de Villefranche-sur-Saône pollués depuis 20 ans par du tétrachloréthylène dont on ne connaît toujours pas l’origine. Dès les premières détections par la DDASS au milieu des années 80, la priorité de l’action de la DRIRE dans la région aurait due être de trouver l’origine et de stopper l’activité responsable de la pollution